=
Il existe un fléau terrible, une loi nommée « de Murphy » ou dite de « l'emmerdement maximum ».
Ce phénomène est à l'origine d'évènements particulièrement désagréables qui, additionnés les uns aux autres, engendrent des journées communément appelées « journées de merde ».
Comme celle que je viens de passer, par exemple.
Alors que tout aurait pu se dérouler de manière merveilleuse, il a bien fallu que cela cloche quelque part. C'est vrai que cela aurait été trop bête que je profite pleinement de cette magnifique journée de vacances, ensoleillée qui plus est.
Non. Impossible.
Après m'être réveillée à 8 heures pour cause de tapage diurne, j'ai tenté de me rendormir sans grand succès. Il faut dire que la moitié de la ville avait décidé de me harceler, comme ça pour le plaisir. Je soupsonne même tous ces gens de l'avoir fait exprès.
Condamnée, donc, à entendre mon téléphone sonner toute la matinée, je décidais de m'affaler devant la télévision en zappant comme une âme en peine.
Bref, c'était une journée poisseuse. Le genre durant lesquelles on cumule des bourdes de toutes sortes. Comme lorsque, épuisée, vous vous servez à la pelle une bonne dose de Nutella histoire de vous remonter le moral - en sachant pertinemment que votre régime est foutu - et que bien entendu vous vous balancez une partie de la dite cuillière sur votre superbe haut blanc.
Où bien lorsque vous vous servez un verre de jus de fruit et que la moitié se retrouve renversée sur le sol, l'autre moitié ayant bien entendu attérit sur la partie de votre haut qui avait jusque là réussit à échapper au massacre.
En tout cas, foutu pour foutu, autant se lover au creux d'un bon fauteil en regard sa série préférée, et prier très fort pour que demain soit un autre jour.
Il existe un fléau terrible, une loi nommée « de Murphy » ou dite de « l'emmerdement maximum ».
Ce phénomène est à l'origine d'évènements particulièrement désagréables qui, additionnés les uns aux autres, engendrent des journées communément appelées « journées de merde ».
Comme celle que je viens de passer, par exemple.
Alors que tout aurait pu se dérouler de manière merveilleuse, il a bien fallu que cela cloche quelque part. C'est vrai que cela aurait été trop bête que je profite pleinement de cette magnifique journée de vacances, ensoleillée qui plus est.
Non. Impossible.
Après m'être réveillée à 8 heures pour cause de tapage diurne, j'ai tenté de me rendormir sans grand succès. Il faut dire que la moitié de la ville avait décidé de me harceler, comme ça pour le plaisir. Je soupsonne même tous ces gens de l'avoir fait exprès.
Condamnée, donc, à entendre mon téléphone sonner toute la matinée, je décidais de m'affaler devant la télévision en zappant comme une âme en peine.
Bref, c'était une journée poisseuse. Le genre durant lesquelles on cumule des bourdes de toutes sortes. Comme lorsque, épuisée, vous vous servez à la pelle une bonne dose de Nutella histoire de vous remonter le moral - en sachant pertinemment que votre régime est foutu - et que bien entendu vous vous balancez une partie de la dite cuillière sur votre superbe haut blanc.
Où bien lorsque vous vous servez un verre de jus de fruit et que la moitié se retrouve renversée sur le sol, l'autre moitié ayant bien entendu attérit sur la partie de votre haut qui avait jusque là réussit à échapper au massacre.
En tout cas, foutu pour foutu, autant se lover au creux d'un bon fauteil en regard sa série préférée, et prier très fort pour que demain soit un autre jour.
